| Démarche artistique |
Dès son plus jeune âge, Nadia est initiée à l’art dans l’atelier Bollénois de Mme Coste, une artiste peintre imprégnée de mystique chrétienne. En 1987, elle poursuit sa formation aux Beaux-arts de Briançon, école où, auprès de Louis Liech, artiste céramiste, Nadia anime des ateliers de poterie. Durant son enfance, elle est également initiée à la danse orientale au sein de sa famille. En 1996, Nadia y revient, se professionnalise et crée la Compagnie toulousaine de danse, “Almée”. L’artiste écrit, met en scène et interprète des chorégraphies intimement liées aux arts plastiques et à l’art contemporain. Portée par une activité intense, elle fréquente, entre autres, les ateliers d’artistes de Michel Batlle, Catherine Arabia et Francisco Artigas. Nadia participe aux festivals Le Chaînon manquant, Articide, Occitania, Racines, Quel temps fait-on ? parrainé par Roman Opalka, etc. (voir revue de presse) En 2005, elle s’installe en Espagne, y découvre toute la beauté et la richesse d’Al Andaluz, étudie l’histoire de l’art à l’Université de Grenade et reprend les pinceaux. En 2010, de retour en France, à l’Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille, Nadia se consacre, entre autres, à la médiation culturelle. Parallèlement, elle fréquente les ateliers de l’Ecole des Beaux arts et ne quitte plus ses pinceaux. Initiée à la technique du lavis par les artistes peintre Pierre-Louis Albert et Ling Hsu, elle y voue une véritable passion. Aujourd’hui installée en Corse, animée par des questions d’ordres écologiques, anthropologiques et esthétiques, Nadia interroge la nature et la mémoire. A la rencontre de l’abstraction et de la figuration, l’artiste travaille à l’émergence d’une œuvre marquée par la transparence, la fluidité et le mouvement.
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